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Supervision · FortiGate Cloud · Temps réel

Les attaques que nous bloquons, en direct

Chaque jour, nos clusters FortiGate stoppent des milliers de tentatives d'intrusion et de déni de service visant notre infrastructure opérateur et les entreprises protégées par notre cloud firewall. Voici d'où elles viennent et ce qu'elles cherchent.

En direct

Attaques bloquées

3 499

sur 7 jours

Rythme moyen

20,8

attaques bloquées par heure

Pays d'origine

62

pays distincts

Régions

168

points sur la carte

Un cercle par région d'origine, taille proportionnelle au nombre d'attaques bloquées. Survolez un cercle pour le détail.

Top 5 des pays d'origine

  1. 1Irlande

    1 385

  2. 2Allemagne

    538

  3. 3Pays-Bas

    462

  4. 4Singapour

    213

  5. 5Pakistan

    194

Top 5 des attaques bloquées

  1. 1React Server Components react-flight Remote Code ExecutionIPS

    410

  2. 2Realtek SDK UDPServer Command ExecutionIPS

    401

  3. 3Hikvision Products SDK WebLanguage Tag Command InjectionIPS

    354

  4. 4Balayage ICMPDoS

    259

  5. 5HTTP URI SQL InjectionIPS

    224

Agrégats anonymisés issus de notre supervision, rafraîchis toutes les 5 minutes. Géolocalisation IP : DB-IP (licence CC BY 4.0). Une adresse située dans un pays ne signifie pas que l'attaquant s'y trouve.

En résumé

Sur les 7 derniers jours, les pare-feux FortiGate de Sphère Télécom ont bloqué 3 499 attaques (intrusions et dénis de service) visant son infrastructure opérateur et les entreprises protégées par son firewall cloud, en provenance de 62 pays. Les principales origines sont Irlande, Allemagne et Pays-Bas ; le type d'attaque le plus fréquent est « React Server Components react-flight Remote Code Execution ». Mise à jour le 4 novembre 2026 à 19:43 (heure de Paris) ; les chiffres ci-dessous se rafraîchissent toutes les 5 minutes.

Ce que vous voyez

Des menaces identifiées, pas du bruit

Un firewall refuse des millions de connexions par jour ; la plupart sont anodines. Cette carte ne compte que les attaques reconnues et bloquées par nos moteurs de prévention d'intrusion (IPS) et de protection contre les dénis de service (DoS), sur l'ensemble de nos clusters FortiGate.

Intrusions (IPS)

Exploitation de vulnérabilités, injections SQL, force brute SSH ou SIP, botnets, scanners : chaque signature reconnue est bloquée avant d'atteindre le service visé.

Dénis de service (DoS)

Inondations SYN, UDP ou ICMP, balayages de ports, saturations de sessions : les seuils de protection coupent la source dès que l'anomalie est caractérisée.

Et tout le reste, en silence

Antivirus réseau, filtrage web et DNS, contrôle applicatif, inspection des certificats : des protections actives en permanence, mais dont les blocages ne sont pas comptés ici.

Comment lire cette carte

Qui attaque, et pourquoi depuis ces pays ?

La quasi-totalité des attaques bloquées sont automatisées : des robots parcourent en continu l'ensemble des adresses IP publiques à la recherche d'un service vulnérable, d'un mot de passe faible ou d'un équipement non mis à jour. Un standard téléphonique IP, un accès VPN ou un serveur de messagerie exposé sur internet est sondé plusieurs fois par heure, quelle que soit la taille de l'entreprise.

Les pays en tête du classement sont ceux qui hébergent le plus de serveurs loués ou compromis utilisés comme relais. Ils ne désignent pas la nationalité des attaquants : la carte montre l'origine technique des flux, pas leur commanditaire.

Les types d'attaques les plus fréquents sont les balayages de ports et les tentatives de force brute sur SSH, RDP ou SIP, suivis de l'exploitation de failles connues sur des serveurs web et des équipements réseau. Le moteur IPS des FortiGate reconnaît ces signatures et coupe la connexion avant qu'elle n'atteigne l'équipement visé.

La même protection pour votre entreprise

Ces blocages sont le travail quotidien de notre firewall FortiGate Cloud managé : des pare-feux en cluster haute disponibilité dans nos datacenters, licence UTP incluse, supervisés 24/7 par nos ingénieurs. Vos sites s'y raccordent par VPN ou réseau MPLS, et chaque client dispose de son propre domaine de sécurité isolé.

Pas de boîtier à acheter, pas de licences à renouveler, pas de mises à jour à planifier : vous bénéficiez du même niveau de protection que notre propre infrastructure opérateur, avec un interlocuteur unique pour la sécurité réseau, la téléphonie et vos accès internet professionnels.

Questions sur cette carte

Qu'est-ce qui est compté comme une attaque bloquée ?

Une attaque bloquée est une tentative d'intrusion reconnue par le moteur IPS de nos FortiGate (exploitation de faille, force brute, injection, scanner, botnet…) et effectivement bloquée, ou une anomalie de type déni de service (inondation SYN, balayage de ports…) stoppée par la protection DoS. Les simples refus de règles de filtrage, bien plus nombreux, ne sont pas comptés : seules les menaces identifiées le sont.

D'où viennent ces données ?

Des journaux de nos clusters FortiGate hébergés dans nos datacenters, centralisés dans notre plateforme de supervision. Le site interroge cette plateforme côté serveur, toutes les cinq minutes, et n'en publie que des totaux par pays, par région et par type d'attaque. Aucune adresse IP, aucun nom de client ni de site n'est exposé.

Quel périmètre est protégé ?

Notre propre infrastructure opérateur (cœur de réseau, plateformes de téléphonie, services hébergés) et les entreprises qui ont confié leur sécurité à notre firewall FortiGate Cloud managé. Chaque client dispose de son propre domaine de sécurité isolé ; la carte additionne l'ensemble sans distinguer les périmètres.

Comment le pays et la région d'origine sont-ils déterminés ?

Par géolocalisation de l'adresse IP source avec la base DB-IP City Lite, mise à jour chaque mois. La région est connue dans la grande majorité des cas ; lorsqu'elle ne l'est pas, l'attaque est placée au centre du pays. Une IP géolocalisée dans un pays ne signifie pas que l'attaquant s'y trouve : il s'agit souvent de serveurs loués ou compromis.

Pourquoi la période maximale affichée est-elle de 30 jours ?

Parce que la page présente l'activité récente, celle qui reflète la menace du moment. Les journaux détaillés sont conservés pour l'exploitation et les obligations légales, mais cette vitrine se concentre sur les trente derniers jours.

Une PME est-elle vraiment visée par ces attaques ?

Oui. La quasi-totalité de ces attaques est automatisée : des robots balayent en permanence toutes les adresses IP publiques, sans distinguer un grand groupe d'une PME de dix personnes. Toute entreprise disposant d'un accès internet, d'un standard téléphonique IP ou d'un accès distant est sondée plusieurs fois par heure. La différence se fait sur ce qui bloque ces tentatives avant qu'elles n'atteignent un équipement vulnérable.

Et si vos sites étaient derrière ce bouclier ?

Audit de votre exposition, proposition sur mesure et mise en service sans interruption. Parlez-en à un ingénieur sécurité Sphère Télécom.